16/11/2008

LA BALLADE DU JARDINIER OSTROGOTH

Souvenez vous, il fut un temps ou règnaient les Ostrogoths, des êtres bougons, certainement rustres, mais toujours marrants.

Je reprend ici la description du côté jardinier de l'Ostrogoth, une vraie ballade florale.

L’Ostrogoth, ou Ostrogothus erectus est un jardinier hors pair, il connaît la flore mieux que personne et en utilise les vertus au mieux de sa vie quotidienne.

 

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Ostrogothus aime les milieux humides, on le trouve généralement partout ou l’alcool coule à flot.

C’est un Hêtre plein de Charme qui n’hésite pas une minute à prendre racine à proximité des fut de Chêne, car on y trouve l’Epinard dont il raffole.

Un Peuplier par sa dure journée de Bouleau, même s’il n’a plus de blé, Ostrogothus trouvera toujours un peu d’Oseille pour humidifier sa Pomme d’Adam.

Si par hasard vous rencontrez un Ostrogothus au Coing d’un bar, évitez de lui balancer vos Salades en pleine Poire, car si votre fraise ne lui revient pas, il s’empressera de vous filer une Châtaigne.

Par contre, si vous vous mettez à lui lancer des Fleurs, vous vous apercevrez très vite qu’Ostrogothus est un Hêtre très Cultivé.

Point Narcisse pour un Radis, notre Ostrogothus vous emmènera alors, sans vergogne, dans une discussion au ras des pâquerettes, n’hésitant pas à Noyer le poisson dans un Soucis de vulgarisation.

Il vous racontera peut être son escapade Arum ou une Fille de l’air était parvenue à lui conter fleurette, lui ayant concocté son plat préféré, l’Erable de lièvre.

Il vous expliquera peut être comment, au cours d’une nuit mouvementée, elle avait su faire de son gland une verge d’or, mais que, par manque de piment, Cyprès du but, il n’avait pu conclure.

Bref, au final, tous ce dont il se souvient, c’est d’avoir roulé une pelle, pris un râteau en pleine poire, et être tombé comme une masse au creux du Lys.

Ce n’est que le lendemain, la Pensée Renouée, le Thym Citron, se souvenant vaguement que cette fille était Rhus, se prénommait Violette, ou peut être Véronique, qu’il put tranquillement oublier son Mouron de la nuit passée.

Séneçon finalement là que des histoires de jardinage que raconterait notre Ostrogothus erectus à tout trolle qui partagerait sa table sans que la Moutarde ne lui monte au nez, et en dehors de toute Zizanie.

11:49 Écrit par plantomaniac dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

28/03/2008

AGRUMES: TRANSPLANTATION PLEINE TERRE



Je vous écris car j'aurais besoin de conseils avisés :
Actuellement en location à Toulon (83) j'ai planté un citronnier en pleine terre que je voudrais déplacer car nous faisons construire à la Roquebrussanne (83).
Le citronnier est en pleine terre depuis 6 ans, il est en très bonne santé.
J’ai lu qu'il fallait le déplacer en mars. Cela pose pb car je ne pourrais le faire qu'en novembre, décembre ou janvier (nous serons alors propriétaires)
Dois je mettre en pot dès maintenant pour le planter ensuite en novembre ou pour le planter en mars de l'année suivante
Ou bien puis je le transplanter le meme jour en novembre?
Merci d'avance car j'y tiens beaucoup!!



Photo 009 (Medium)

 

Comme tu m'as l'air de t'être documentée, la période pour la transplantation des Agrumes de pleine terre, de même que le rempotage est à la reprise de végétation, c'est à dire au Printemps (de préférence de Mars à Mai).

Donc ton problème est délicat.

 

Je te donne d'abord la manière idéale de transplantation.

 

Rabattre d'environ un tiers les branches de la plante pour limiter l'évaporation suite à la perte d'une partie des racines.

Découper une motte importante, suivant la taille de ta plante, de manière à perdre le moins de racines possibles. Eviter à tout prix que la motte ne casse pendant la manipulation, si terre friable, utiliser un filet spécial pour mottes.

Replanter immédiatement, et arroser abondamment.

Si la nouvelle place est très ensoleillée, prévoir un voile de protection.

En outre, si la plante présente une belle surface au vent, prévoir d'attacher le tronc à mi hauteurs en trois points différents du sol, à l'aide de cordes tendues. Ne pas oublier de protéger le tronc du frottement des cordes.

Cette manoeuvre a pour but d'empêcher la motte de bouger, ce qui provoquerait des cassures au niveau des nouvelles petites racines, et donc une plante qui risque de végéter.

 

Maintenant quelques considérations suivant tes données

 

Comme tu le dis, deux possibilités s'offrent à toi.

La transplantation en Janvier.

C'est certainement une manoeuvre à risque, si ta plante est en repos végétal, le risque d'une mauvaise reprise est grand, voire d'un dessèchement de ton Citronnier.

 

Si non, tu as la solution de le mettre en pot ce Printemps-ci, en prenant soin de prendre un pot de taille supérieure à la motte, et de remplir avec la terre se trouvant à l'endroit ou est planté ton Citronnier.

Procéder de la manière indiquée ci-dessus.

Placer ton pot dans un endroit à l’abri du soleil de fin de matinée à milieu d'après midi.

Arroser abondamment en évitant l'eau stagnante dans le fond, éviter les soucoupes.

Et au printemps suivant procède comme tu l’as fait lors de ta première plantation.

 

18:23 Écrit par plantomaniac dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

17/06/2007

CONCEPTION D'UNE PLANTATION

Conception d’une Plantation

 

Concevoir une plantation complète et donc de base d’un jardin n’est pas une chose facile pour un non initié.

Trop d’élément entrant en jeu (Exposition, nature du sol, hauteur des plantes, couleurs, période de floraison, résistance au froid, etc), il est très important de bien se renseigner sur CHAQUE plante candidate à la composition du massif.

Aussi, avant de commencer , voici quelques éléments indispensables à une bonne réussite.

 

-         Il est impératif de prendre le temps de bien visionner l’implantation du jardin dans le Paysage. Savoir analyser l’environnement direct et se poser les « Bonnes questions ».

Ce jardin est il isolé dans le paysage ? la plantation qui sera conçue aura-t-elle un impact (c'est-à-dire visible) dans le Paysage ? Si oui, de quel genre d’essences est composé le paysage ?

Tout cela dans le simple but que le jardin nouvellement conçu ne ressorte pas du paysage comme un coup de poing dans l’œil. C’est cela qui signifiera l’intégration réussie ou non du Jardin dans le contexte paysagé.

On voit en effet trop souvent, et surtout du côté de la Flandre, des jardins se voyant de loin et presque plantés exclusivement de Conifères, là c’est clairement un mauvais exemple.

-         La Nature du sol est à déterminer avant même de commencer le choix des plantes.

Il sera bien évidemment possible de planter des plantes demandant d’autres exigences que le sol présent, mais il faudra alors prendre certaines précautions lors de la plantation.

Un exemple, les plantes de Terre de bruyère peuvent pratiquement être utilisées dans toutes les terres, moyennant un apport suffisant de Terre adéquate lors de la plantation.

Mais ce sont là des exceptions, impossible de faire cela pour toute la plantation, d’où la nécessité de choisir les plantes en fonction du sol.

-         Les conditions climatiques de l’endroit où se trouve le jardin sont nécessaires à connaître pour le choix des plantes. Les minima et maxima pouvant être atteint au cours d’une année détermineront la rusticité des plantes à choisir.

-         La hauteur « adulte » des plantes doit être bien connue. Au cours de mes années d’entreprise, il m’est souvent arrivé de devoir refaire ou remanier une Plantation réalisée par un soit disant autre jardinier. Des plantes de taille adulte plus petites avaient été plantées derrière des plantes de grande taille. Il faut veiller à avoir un dégradé des tailles vers le bas à l’approche du bord du massif ou le spectateur se trouvera pour observer son jardin.

-         Important aussi de donner un certain dynamisme à la plantation. Le jardin que l’on doit créer doit « Vivre » et cela doit se voir !

Pour cela, deux choses comptent, les fleurs et la coloration du feuillage. Il faut absolument veiller à ce que des fleurs soient présentes le plus longtemps possible sur l’année, et s’arranger aussi pour que les « taches de couleur » changent de place en fonction de l’année.

Eviter à tout prix la création d’un jardin botanique, pour cela, ne pas hésiter à planter plusieurs plantes d’une même espèce pour que l’impact des couleurs soit plus fort. Et cela surtout pour les plantes se trouvant loin de la terrasse.

Un jardin dont le dynamisme est réussi doit pouvoir révéler sur la simple vue d’une photo la période de l’année à laquelle on se trouve. De même que deux photos prises au même endroit à deux périodes différentes doivent donner l’impression de deux photos différentes.

-         Tenir compte aussi des inconvénients de chaque plante. Certaines plantes sont toxiques, en connaître les parties toxiques et éviter d’en planter là où elles pourraient représenter un danger pour les Enfants ou les Animaux domestiques. D’autres, comme le Pyracantha peuvent être aussi un réel danger pour les Enfants de par ses épines, donc éviter de les mettre trop près des pelouses ou terrasses. Par contre, puisque l’on parle de Pyracantha, celui-ci sera une barrière naturelle « défensive » quasiment infranchissable en pourtour de jardin. Evitez aussi la plantation de plantes « mellifères » aux abords des piscines ou terrasses.

-         N’oubliez pas non plus qu’une année, c’est quatre saisons, et que peu de gens aiment à voir le jardin complètement nu durant l’Hiver, il est donc important que toutes les plantes ne soient pas « caduques », mais là encore, attention à la rusticité, car les plantes à feuillage persistant sont souvent plus fragiles.

-         Enfin, pensez à « Madame », elle vouera un « Culte » tout particulier à son jardinier, si celui-ci aura pris soin de penser aux herbes culinaires proches de la maison, aux plantes aux senteurs flatteuses pour l’odorat, à quelques petits fruits à pouvoir cueillir, et également à la possibilité de prélever certaines fleurs pour décorer la table du living.

 

Note concernant l’exposition du jardin

Sur tous les plans que l’on réalise concernant les jardin il existe une indication primordiale qui ne doit jamais faire défaut, c’est l’indication du Sud. Indispensable lorsqu’il s’agit du choix des plantes et de l’emplacement que l’on leur réservera.
S’il s’agit de votre propre jardin, là, moins de soucis, car vous aurez appris à reconnaître les zones les plus ensoleillées et les zones ou le Soleil ne fera que de timides apparitions.
Mais dans le cas qui nous concerne, vous ne traitez le jardin qu’à partir de ses plans, donc ici, il est primordial de pouvoir déterminer ces zones.
Une idée couramment répandue chez les non initiés, est qu’une plante à exposition Sud doit être plantée au Sud. Et là se trouve l’erreur, car on dit bien « Exposée au Sud », donc face au Sud, c'est-à-dire au Nord de votre jardin.
Les zones exposées au Nord seront quasiment toute la journée à l’ombre, les zones exposées à l’Est et à l’Ouest seront des zones de mi ombre.
Face à l’Est les plantes bénéficieront du Soleil de la matinée et face à l’Ouest, le Soleil de l’après midi et parfois de la soirée.
En clair, cela veut dire que l’exposition Ouest risque d’être beaucoup plus chaude que l’exposition Est.
Il est donc primordial de connaître l’exposition recommandée pour vos plantes.
Afin de faciliter la compréhension de tout cela, voici le jardin dont nous allons nous occuper avec le détail de son exposition.

 

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Lors d’une jeune plantation, il est souvent salutaire pour les plantes exposées au Sud et à l’Ouest, de procéder à l’épandage de paillis ou d’écorces pour protéger la surface d’un dessèchement trop important et qui pourrait être fatal à une plantation trop tardive.

 

Methodologie

 

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il m’incombait encore de vous donner certains éléments et la méthode à utiliser pour projeter la plantation complète d’un jardin.

Dans le cas d’un très grand jardin, la Plantation fait l’objet d’un plan bien spécifique qu’est « le Plan de Plantation ». C’est un plan ou l’emplacement de chaque plante ainsi que son nom seront représentés. Vu l’ampleur du travail, ce plan ne sera que rarement réalisé dans le cas de jardins de particuliers. Seuls, les clients ayant fait appel à de grands bureaux d’Architecture auront ce plan, ainsi d’ailleurs que les honoraires qui vont avec.

Dans la majeure partie des situations, et dans le cas qui nous concerne, l’étude et le choix des plantes se fera à partir du plan initial, c'est-à-dire « Le Plan d’Aménagement, ou encore le Projet »

C’est le plan qui représente le jardin fini, avec ses Espaces pelouses, ses dallages, ses zones de plantations et tous les éléments de la décoration.

La première chose à faire est de scinder au maximum des zones dans les Espaces de Plantation.

Ces zones seront couramment appelées « Massif ». Cela permettra alors de mieux localiser les plantes, sans avoir vraiment recours au Plan de Plantation.

Vu que l’on dispose de l’échelle du plan, il faudra alors calculer approximativement la surface de chacun de ces massifs, afin de déterminer le nombre exact des plantes à prévoir.

Ce qui donnera ce qui suit pour le jardin qui nous concerne.

 

 

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La plantation, et donc le nombre des plantes sera choisi en fonction d’un impératif ; c'est-à-dire qu’au bout de maximum trois années, tous les massifs soient remplis.

C’est pour cette raison, que pour chaque plante une surface occupée au sol « Standard » sera utilisée.

Quelques exemples :

On considère qu’un corylus (Noisetier) occupera 2m² au sol lorsqu’il se sera développé, un Hibiscus 1m², 9 rosiers remplirons 1m², 9 plantes couvre sol au m², 1.50 m² pour le Forsythia, une azalée, 0.5 m², etc,…….

Je sais que certains diront que le Noisetier remplira bien 4 à 5 m² à lui tout seul au bout de plusieurs années, qu’un vieux rosier buisson couvrira bien 1 m² aussi, mais le but n’est pas de mettre quelques plantes et d’attendre 10 ans pour que le jardin soit couvert. De plus, en considérant ces « Standard », le jardin disposera d’une plus grande variété d’arbustes et donc sera plus riche en floraison ou autres éléments de décoration.

Autre exemple, nous avons un massif de plus ou moins 9 m² à remplir.

Liste des plantes : 1 Pyracantha ‘Orange glow’ (1.5m²)--- 1 Hibiscus Syriacus rouge (1m²)----1 Cotynus coggygria ‘Royal purple’ (1m²)----5 spiraea bumalda ‘Anthony Waterer’ (1.5m²)----1 cytisus praecox ‘All gold’ (1m²)-----18 Rosiers ‘milroses’ (2m²) --- 9 Lavendes (1m²). Ce qui nous fait donc 9m²

13:34 Écrit par plantomaniac dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

23/07/2006

LA CONQUÊTE DE L'OUEST PAR LES PLANTES

LA CONQUÊTE DE L’OUEST PAR LES PLANTES

 

Tout le monde connaîtra probablement ce grand titre de film relatant l'exploit des premiers immigrés ayant posé les bases de la civilisation Américaine que nous connaissons aujourd'hui.
Les plantes aussi ont leurs pionniers, et comme chez les hommes, ce sont eux qui permettront un jour l'installation des plus belles forêts.
Au début des Temps, la base du monde végétal était représentée par les algues, la mer était peuplée d'algues unicellulaires.

 

 

Petit à petit, ces algues se sont réunies pour donner naissance à des algues plus évoluées que nous connaissons aujourd'hui.
Les premiers grands pionniers à se lancer à la conquête de la terre furent les mousses.
S'il y avait donc un prix à décerner au premier pionnier, tout règne confondu ( Homme, Animal et Végétal ), la grande gagnante serait une mousse.
Lorsque je me ballade dans une belle forêt qui purifie bien l'air dans lequel je respire, je ne peux m'empêcher de penser à toutes ces espèces pionnières qui ont rendu cela possible.

 

 

Qui n'a jamais remarqué près de chez lui l'évolution d'un terrain laissé des années à l'abandon?
Les premiers pionniers sont souvent les mousses dans les zones les plus humides et ombragées.
Ensuite, viennent les herbacées, les pissenlits, les chiendents, les orties, les ronces, les chardons, pour n'en citer que quelques unes. Ces plantes sont parmis les plus robustes, elles s'accommoderont de la plupart des sols, et résisteront aux pires conditions climatiques, comme l'ont fait nos ancêtres.
A ces espèces herbacées, se mêleront petit à petit des espèces ligneuses tels le Bouleau,  le Frêne, l'Erable, le Chêne, le Sureau.
Au cours des saisons et des années, elles serviront à fabriquer l'humus nécessaire à l'arrivée d'autres espèces plus fragiles et plus exigeantes.
La Faune et les Insectes feront aussi leur apparition, attirés par cet écosystème naissant.
Avec le temps, certains de ces pionniers disparaîtront en ayant rempli leur rôle de précurseurs.
La plus belle des forêts sera donc le résultat du sacrifice de centaines d'espèces sans lesquelles, elle n'aurait probablement jamais existé.
 
En conclusion, nous les Hommes, nous pourrions retenir certaines petites leçons que nous donnent les plantes à travers cet épisode de leur vie.

Ø     Peu importe la situation dans laquelle vous vous trouvez, ne désespérez jamais, la Vie trouve toujours son chemin. Il suffit pour cela de voir avec quelle force une forêt reprend vie après avoir été ravagée par le feu.

Ø     On ne doit jamais oublier nos Ancêtres, c'est grâce à eux que nous existons aujourd’hui.

Ø     Toute vie vaut la peine d'être vécue, nous avons tous un rôle, même s'il ne nous apparaît pas comme évident.

Ø    Enfin, le sacrifice d'une vie vaut la peine, s'il permet à des milliers d'autres de trouver l'équilibre vital.

23:46 Écrit par plantomaniac dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

30/05/2006

L'ELIMINATION DES SOUCHES

Voici un petit truc de jardinier pour l'élimination des souches.
Lorsque vous décidez d' éliminer un arbre, il faut éviter de le couper au ras du sol et ensuite se demander comment éliminer la racine.


Commencez par couper la couronne, et laisser le plus grand morceau de tronc possible. Pour des grosses souches, laissez jusqu'à 8m de tronc.
Attachez ensuite une solide corde au sommet. Faites le balancer pour voir la direction la plus favorable pour le faire tomber.
Creusez ensuite tout autour de l' arbre et dégagez convenablement toutes les grosses racines, en éliminant bien la terre se trouvant autour.
Coupez ensuite ces racines,à deux endroits, de manière à retirer des morceaux de 20 à 30cm de longueur, ce qui permettra d' avoir le champ libre pour dégager les plus profondes, et procédez à nouveau de la même manière.
Faites régulièrement balancer l'arbre, cela vous permettra de localiser d' autres racines grâce au mouvement du sol.
Après avoir éliminé quelques étages, faites balancer à nouveau le tronc, essayer dans tous les sens, il y a forcément un sens ou il aura l'air d'être moins retenu. Il peut arriver que vous arriviez à le faire tomber sans autre aide, grâce au poid du tronc. S' il résiste encore, essayez , lorsque c'est possible, en l' attachant à la voiture.
Lorsqu'il n' y a pas possibilité pour la voituire, vous pouvez louer un tire-fort dans n'importe quel centre de location.
Une fois l' arbre par terre, débarassez la racine du maximum de terre, et découpez à la tronçonneuse.
NB: Si j' insiste sur le fait de bien dégager les racines et la souche de toute la terre, c'est parceque une tronçonneuse pénétrant dans la terre perd tous son affutage, elle ne coupe plus, et la chaine se détend (Danger). N'oubliez pas l' huile de chaine, et tendez régulièrement la chaine.

09:20 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/05/2006

AGRUMES: Dégats causés par le froid.

Les dommages causés par le froid sont d’autant plus important que la saison est avancée, lorsque la teneur en eau dans toutes les parties de la Plante est encore élevée.
Les Agrumes sont des plantes à feuillage persistant, et donc bien plus fragiles que les plantes à feuillage caduque.
Ce qui leur est néfaste, ce sont les chutes soudaines de température et les gelées brutales.
Lorsque le refroidissement arrive progressivement, les Agrumes peuvent résister à des températures plus basses, car ils ont le temps de se préparer.
Les plus sensibles sont les Cédrats, les Citrons et les Limettes et les plus résistants sont les Kumquats et les Satsumanges.


Voici deux Citronniers que j’ai acquis en Janvier 2005 dans un centre de jardinage ou les soins n’ont pas été prodigués. Ces deux plantes ont subit le gel et présentaient des signes de chlorose avancée.

 


Les Degats
-Après les gelées, les feuilles peuvent paraître normales, mais très vite, elles perdent leur consistance, se mettent à sécher et tombent.
-Cela ne signifie pas que la Plante est morte. Souvent, si la température n’a pas franchi les moins 8°c, voire moins 10 et que le gel ne s’est pas étalé sur une trop grande période, le bois peut être resté sain.
-En cas d’atteinte plus forte, on peut constater sur les branches plus fortes qu’une partie de l’écorce se détache ou se brise. Cela peut donner naissance à ce que l’on appelle le « Cancer du froid » qui peut être confondu avec la gommose, car il provoque des petites sécrétions.


Les mêmes plantes après la taille sévère destinée à favoriser leur reprise.

 


Les Soins

°Il est conseillé de ne pas intervenir trop vite, afin de mieux constater l’ampleur des dégâts.
°Souvent, les dégâts ne concernent que la partie aérienne de la Plante, et l’appareil racinaire est quant à elle, intact.
°Les parties certainement mortes, doivent être éliminées, et rabattre les branches restantes de manière à retourner sur des parties bien saines, ce qui favorisera le démarrage de jeunes rameaux.
°S’assurer toutefois de ne pas rabattre sous le point de greffe.
°Colmater les parties éventuellement blessées du tronc, à l’aide d’un mastic végétal, afin d’éviter l’installation de champignons.
°Si l’atteinte est plus grave, il se peux que seul le porte greffe ait résisté, dans ce cas, soit on se contente de la culture du porte greffe, soit on regreffe le rameau d’une plante saine.
°Pour favoriser la reconstruction du feuillage, les fertilisations et arrosages équilibrés seront de toute première importance. Les fertilisations foliaires sont tout indiquées.
°Une pulvérisation préventive de produit antiparasitaire contre les Aphidiens est plus que conseillée, car une attaque à ce stade de reprise pourrait signifier la fin de tout espoir.

 

Les deux Citronniers au mois d’Août 2005, on peux dire qu’ils reviennent de loin, je les ai d’ailleurs surnommés « Les Miraculés ».

 

08:47 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2006

MARS AU JARDIN.

MARS: Le calendrier du mois

Mars
Mars
Mars
Mars

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06/03/2006

VIVEMENT LE PRINTEMPS

HIBERNATUS

Texte publié il y a un an et remis à la une car à nouveau l'Hiver fait de la résistance.

Depuis longtemps, l'homme rêve de pouvoir être congelé et se réveiller des années plus tard.
Ce matin, en regardant ma terrasse sous la neige, et en voyant mes plantes en pot complètement gelées, une évidence m'a traversé la tête; certaines plantes sont plus évoluées que l'homme en la matière.

Hibernatus
Bien sur, il ne s'agit là que d'une petite partie de la grande famille des végétaux, mais tout de même, elles sont capables de subir le gel sur des périodes allant de 3 à 6 mois.
Dès l'Automne, elles commencent leur période d'hibernation en laissant redescendre complètement la sève, que nous pourrions comparer au sang chez l' homme, et qui se manifeste chez les plantes dites caduques par la chute des feuilles. Il s'ensuit alors, une période de plus ou moins 6 mois, selon les espèces, au cours de laquelle toute vie semble avoir disparu, mais est pourtant bien présente cachée au fond de chacune de ces cellules végétales.
Laissons nous aller à imaginer que l'homme puisse un jour utiliser ce pouvoir des plantes, on pourrait alors doubler notre espérance de vie.
En attendant, nous ne pouvons que puiser notre énergie dans celle des plantes.
En effet, la plupart des gens pratiquant un petit peu de jardinage ne peuvent s'empêcher de surveiller attentivement les branches de Forsythia et les jonquilles dans l'attente de leur floraison, signe de départ du grand réveil végétal. Suivent ensuite tous les bourgeons de feuilles et comme par miracle, les hommes vont mieux, ils sont moins fatigués et retrouvent leur énergie. Le jardin devient alors la préoccupation de la plupart d'entre nous, ensuite viennent les rêves et les nouveaux projets, mais cela, c'est une autre histoire.
EN RESUME, VIVEMENT LE PRINTEMPS

09:47 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/03/2006

LE BANANIER: Musa

LE BANANIER : Musa

Le Bananier est de la famille des Musacées

C’est une plante vivace à grandes feuilles renfermant 80% d’eau. Il existe environ 50 Espèces de bananiers (Musa) originaires des régions Tropicales et sub-Tropicales (Asie du Sud-Est, Australie et Afrique).

Contrairement à l’idée reçue, le Bananier n’est pas un arbre. D’un rhizome souterrain partent des gaines foliaires qui, en s’imbriquant les unes dans les autres, forment un faux tronc.

Les feuilles peuvent atteindre 3 m de long et 1 m de large ; elles sont souvent lacérées par le vent.

Fleur de bananier

Au milieu des feuilles sort une tige florifère de grande taille qui se recourbe ensuite vers le sol.

Les fleurs sont alignées en doubles rangées qui constituent les « mains ». Un régime de bananes a de 8 à 10 mains comptant chacune de 10 à 20 Bananes.

Une tige de Bananier ne donne des fruits qu’une seule fois, après, il faut couper cette tige qui de toute façon se fane.

CULTURE

Lorsque vous achetez un Bananier, il est impératif de considérer les quelques éléments suivants :

* Petite à l’achat, c’est une plante qui dans de bonnes conditions de culture va se développer de façon considérable et de manière très rapide. Il faut parfois plusieurs rempotages au cours d’une saison.

* Le Bananier n’aime pas la sécheresse pendant la période de croissance.

* Plante de régions tropicales, il faudra prévoir un emplacement Chaud et suffisamment humide, sans oublier qu’il faudra lui consacrer une grande place.

* Arroser abondamment en période de croissance et réduire les arrosages durant la période Hivernale ;

Dans de bonnes conditions, la mise à fruit est tout à fait possible avec une plante cultivée en pot.

J’ai acheté un petit Bananier de +ou- 30cm dans une grande surface il y a 4 ans, et cette année il a fleuri au mois de Mai et le régime s’est bien développé.

Voici le Bananier 4 mois après son Achat.

Petit Bananier

Il faut dire qu’il se trouve derrière de grandes vitrines d’un magasin ou le soleil donne toute la journée. Après des rempotages réguliers au fur et à mesure de sa croissance, et pratiquement sans engrais, la plante à atteint une hauteur de 2.50m et une envergure presque similaire. Avec de nouveaux rejets qui sont venus se rajouter, je n’en ai maintenus que trois, en plus de la tige principale.

Le voici au mois de Juin 2005 avec sa fleur.

Bananier en Fleur
Fleur de Bananier

Et voici les Bananes obtenues d’une longueur de 10à 15 cm au goût très doux et de culture entièrement « Bio ».

Les Fruits

Au cours de sa croissance il m’a surtout fallut surveiller l’apparition des Acariens, seul et unique souci concernant les parasites.

Des arrosages copieux durant la période croissance et très réduits en Hiver car la température avoisinait les 10°C. Du fait de la réduction des arrosages durant l’Hiver une partie des feuilles se mettaient à brunir et se dessécher, mais cela n’a pas été préjudiciable à la santé de la plante.

Il faut savoir que dans de bonnes conditions, le Bananier pousse très vite et l’on peut facilement attendre une dizaine de nouvelles feuilles en quelques mois, donc l’aspect triste de l’Hiver disparaît rapidement en cours de saison.

Pour plus d’informations sur le Bananier et sa culture, voici un site bien fait :

Bananier : Entretien et culture

19:57 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (29) |  Facebook |

31/08/2005

 LA CULTURE DES TOMATES EN POTS

LA CULTURE DE TOMATES EN POTS

Si vous ne disposez pas de jardin mais d’une terrasse bien exposée, la culture de tomates en pots donne de bons résultats
Chaque année, avec une vingtaine de plants, je récolte à peu près 80kg de tomates.
Le surplus de tomates est conditionné en bocaux de tomates pelées, j'en ai pour toute l'année

Tomates en pots

Le semis est fait sous serre au début du mois de Mars. Cela peut être une petite serre de 40cm que l'on trouve dans la plupart des centres de jardinage.
Lorsque les plants atteignent 5 à 6 cm, je les mets en place dans des pots individuels de 6 à 7 cm jusqu'à ce qu'ils atteignent 20 à 25 cm.
Je les rempote alors à nouveau dans des pots de plus ou moins 20 cm jusqu'à ce qu'ils atteignent 30 à 40cm.
A nouveau rempotage dans les pots définitifs de 30-35cm.
Ils sont alors attachés à des tuteurs en bambou.
Depuis le premier rempotage, j'arrose une fois sur deux avec un engrais liquide spécial tomates. Elles ne doivent jamais manquer d'eau.
Préventivement, il faut traiter contre le mildiou.
J'élimine régulièrement les rejets à la base des feuilles, et ne conserve que trois étages de fleurs par plant.
Lorsque les tomates ont déjà bien grossi, j’aère les plants en éliminant certaines feuilles pour laisser passer plus de lumière.

Tomates

Le résultat: de bonnes grosses tomates remplies de bonne chaire et dont le goût n’a rien à voir avec les tomates du commerce.

C’est le moment idéal pour faire du bon potage de tomates fraîches.

Méthode de conservation des tomates pelées.

1°) Faire bouillir de l'eau dans une casserole.
Trempez y quelques secondes les tomates afin de pouvoir les peler facilement.
2°) Faire du jus de tomate à l’aide d'une centrifugeuse et le faire bouillir.
3°) Remplir des bocaux en verre avec les tomates pelées et couvrir avec le jus de tomate. Ajoutez à chaque bocal, une cuillère à café de jus de citron par litre de tomate. Fermez ensuite convenablement les bocaux.

Tomates pelées

4°) Il faut enfin pasteuriser les bocaux.
Pour cela, il faut faire bouillir une grande casserole avec de l'eau, une fois à ébullition, disposez les bocaux dans l'eau pendant plus ou moins trente minutes à feu doux.
Personnellement, j’utilise des bocaux de 1 litres, cela me permet d'en mettre 4 dans une casserole.


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19/08/2005

 LES ENVAHISSEURS:Les Fourmis.

LES ENVAHISSEURS : LES FOURMIS

David Vincent les a vues, les Fourmis !

Débarqués d’on ne sais où, peut-être d’une autre planète, ayant résistés au temps et aux catastrophes, ces petits insectes très organisés et dont l’intelligence n’est plus à prouver sont souvent la cause de nuisances lorsqu’ils décident d’envahir nos maisons en quête de diverses sucreries.

Ciel

Certaines espèces Africaines pouvant même devenir mortelles pour tous ceux se trouvant sur leur chemin lorsque l’on ne sait pour quelle raison des colonnes entières se mettent en route comme un rouleau compresseur. Il s’agit ici de la Marabunta, dont les cinéastes se sont empressés d’en faire les héroïnes de film catastrophe.

Toutes espèces confondues, elles sont omniprésentes sur toute la planète, et s’en débarrasser n’est pas chose facile. En tout cas, une chose est sure, heureusement que nous ne vivons pas à la même échelle, elles nous domineraient sans problèmes et seraient les maîtres du monde.

Pour ce qui est des fourmis que nous côtoyons généralement dans nos jardins, les observer peut nous apporter certaines indications concernant nos plantes.

Qui n’a jamais observé la présence de ces chers petits insectes dans l’une ou l’autre plante de son jardin ?

Elles ne sont généralement pas là pour le plaisir de l’escalade, les mots détente et hobby ne font pas partie de leur dictionnaire, seul le travail et l’intérêt de la communauté comptent.

Comme l’être Humain, elles pratiquent l’élevage, et soignent leurs troupeaux mieux que nous.

Lorsqu’elles sont présentes dans nos plantes, c’est pour y pratiquer l’élevage de parasites dont elles récoltent le miellat dont elles raffolent. Jusqu’ à maintenant, j’ai déjà pu constater l’élevage de Pucerons et de Cochenilles. Ce qu’ il faut savoir, c’ est qu’ elles ne se contentent pas d’ entretenir des souches déjà présentes, mais elles dispersent le parasite dans toutes les parties de la plante, et si l’ on y prend garde, celle-ci sera détruite plus rapidement suite à l’ intervention des fourmis.Il n’ y a donc pas une seconde à perdre, dès que vous constater la présence des fourmis, il faut identifier le parasite et traiter en conséquence. En suivant la colonne de fourmis, vous pourrez généralement découvrir une des entrées du nid qu’il faudra essayer de détruire, sans quoi, elles ensemenceront d’autres plantes.


18:38 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/08/2005

 CITRUS LIMON: LE CITRONNIER

CITRUS LIMON : Le Citronnier

A l’origine, le Citronnier est probablement un hybride naturel entre le Cédrat (Citrus medica) et la Lime (Citrus aurantifolia), originaire d’Inde et d’Indochine.

Citronnier

Ce sont de petits arbres qui peuvent atteindre 6m de hauteur en pleine terre.

Selon les variétés, certaines branches peuvent parfois être couvertes d’épines parfois assez importantes.

Les feuilles, souvent rougeâtres au départ, deviennent ensuite vertes foncée sur le dessus, et plus claires sur le dessous. Elles sont généralement larges sur un petit pétiole.

La floraison blanche, qui se teinte également de pourpre à l’extérieur, dégage, comme tous les agrumes un parfum très fort et agréable. Dans des conditions climatiques favorables, la floraison peut se répéter plusieurs fois sur l’année, de telle sorte qu’il n’est pas rare de voir sur un Citronnier, en même temps, les fleurs, les petits fruits, et les fruits murs. C’est pourquoi, les espèces très remontantes sont en général appelées : Citronniers des quatre saisons.

L’arbre est très vigoureux, sa croissance est rapide et vigoureuse.

CULTURE :

°° Le Citronnier produisant des fruits pratiquement toute l’année, est assez sensible au froid, il peut

supporter des gelées nocturnes de -1 à -2°C, mais il perd toutes ces feuilles lorsque les

températures atteignent -4 à-5°C, ce qui ne veut pas dire la mort de la plante.

Il faut alors le mettre hors gel, rabattre les branches et éviter de trop l’arroser.

°° Il faut pouvoir disposer d’une pièce peu chauffée et bien éclairée, pour l’Hivernage.

La température idéale se situe autour des 10°C. C’est souvent au moment ou on les rentre pour

L’Hiver que surviennent les problèmes de chute des feuilles.

Pour plus d’information à ce sujet, voir l’article de Plantomania :

« LES AGRUMES : La chute des feuilles »

http://plantomania.skynetblogs.be/?date=20050222#948153

°° La culture du Citronnier toute l’année en appartement est à proscrire, il ne supporte pas

l’atmosphère sèche et confinée de nos intérieurs, surtout l’Hiver.

°° Comme il pousse très vite, il faut régulièrement tailler ses rameaux pour lui donner une forme

compacte (forme en boule), taillez plusieurs fois sur l’année.

°° Il doit pouvoir être disposé en plein air à partir du mois de Mai jusqu’au mois d’Octobre. Il faut

lui choisir une exposition ensoleillée et abritée des vents violents, l’idéal est une exposition

Sud-Ouest.

°° L’arrosage doit être fréquent durant la belle saison, il ne doit jamais manquer d’eau. Il faut aussi

éviter de le laisser dans une soucoupe pleine d’eau, le manque d’Oxygène est fatal aux racines.

L’idéal est de disposer une couche de billes d’Argex dans le fond de la soucoupe.

En Hiver, veiller juste à maintenir la motte légèrement humide et laisser sécher la surface sur 1 à 2 cm entre les arrosages.

°° Le Citronnier est l’Agrume le plus exigeant en fertilisation.

Il existe plusieurs solutions, soit un apport d’engrais liquide spécifique à chaque arrosage pendant la période de végétation, soit l’incorporation en surface d’un engrais composé dont les valeurs sont supérieures à 10. Exemple : NPK : 15-15-15.

Evitez l’apport d’engrais en période de forte chaleur et sur des plantes assoiffées.

°° Le Citronnier est sensible aux Chloroses, la pulvérisation d’engrais foliaires et de chélate de fer est parfois nécessaire pour redonner couleur au feuillage et vigueur à l’arbre.

°°La meilleure période pour le rempotage est la période de croissance.

Le mélange conseillé pour le rempotage est de 60% de terreau, 20% de terre de jardin, 10% de sable et 10% de matière organique (fumier, paille).

Dans le fond du pot, il faut pouvoir disposer une couche drainant, l’argex ou la le gravier volcanique sont de bonnes matières. Cette couche doit couvrir environ ¼ du pot. Au dessus, disposez une couche de bidim.

MULTIPLICATION :

La multiplication se fait par semis, bouturage, marcottage ou greffage (Meilleurs résultats).

OU TROUVER LES AGRUMES

Se référer à l’article de Plantomania : Les Agrumes : ou les trouver ?

http://plantomania.skynetblogs.be/?date=20050209#913387

14:11 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (22) |  Facebook |

14/07/2005

 LE BOUTURAGE DU CITRONNIER

LE BOUTURAGE DU CITRONNIER

Cette méthode s’adapte à tous les Agrumes, mais les meilleurs résultats sont obtenus avec le Citronnier à cause de sa croissance rapide.

1°) Il faut choisir sur le Citronnier une longue branche d’à peu près un an et qui semble en bonne santé.

Tige pour bouture

2°) Sectionnez cette tige en section de 15 à 20cm, en prenant soin de bien couper en biseau, cela augmente la surface de contact d’où seront issue les futures racines.

Portion de 15 à 20cm

3°) Supprimez les feuilles de la partie qui sera enfouie dans le substrat, et ensuite réduisez de moitié la surface des feuilles restantes, cela diminuera l’évaporation.

Bouture prête à planter

4°) Saupoudrez légèrement la base de la bouture avec des hormones de croissance pour plante.

Evitez d’en mettre trop, seule une petite quantité est efficace.

Bouture prête à planter

5°) Prenez des petits pots en plastique que vous remplissez d’un substrat pour semis et boutures.

Avec un crayon, amorcez un petit trou dans lequel vous glisserez la bouture d’environ 2 à 3cm sous le niveau de surface. Pressez bien le terreau autour de la tige et arrosez abondamment, de préférence avec de l’eau de pluie.

Bouture terminée

6°) Disposez vos pots dans des mini serres que vous placerez dans un endroit très lumineux, mais sans Soleil direct. Une température constante autour de 24, 25 degrés est idéale.

7°) Surveillez régulièrement vos boutures et humidifiez pour garder le substrat humide, sans détremper. Evitez l’eau stagnante dans le fond de la serre.

L’idéal est de disposer une couche drainante d’Argex ou gravier non calcaire dans le fond de la serre.

Dès que vous verrez les premières petites pousses, il faudra enlever le couvercle de la serre et cultiver ensuite comme les autres plants de Citronnier.

Gardez les jeunes plants à l’abri du Soleil par temps chaud.

Les boutures peuvent en général se faire durant toute la période de croissance. Evitez cependant de bouturer trop près de la période Hivernale.

Sur la photo suivante, vous pouvez voir en ordre de croissance :

- Une nouvelle bouture, une bouture d’un an et une bouture de deux ans.
Evolution des boutures

23:55 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

30/06/2005

L'OLIVIER (Olea europaea)

L’OLIVIER (Olea europaea)

L’Olivier, Olea europaea, est de la famille des Oléacées et existe sous deux formes :

Olea europaea sativa, qui est la variété cultivée

Olea europaea oleaster, qui est la variété sauvage

 

Olivier
 

Probablement originaire des régions subtropicales de l’Asie, il est maintenant caractéristique des régions méditerranéennes et Sud européennes.

Arbre de vie, ses fruits sont utilisés depuis de nombreuses années pour la réalisation d’huile, dont les vertus ne sont plus à prouver, et pour être consommés tels quels après macération.

Il est également cultivé comme plante ornementale, en pleine terre ou en pot dans des régions aux Hivers moins cléments.

En visitant les pépinières du Sud de l’Europe, il n’est pas rare de rencontrer des sujets âgés présentés en motte pour la transplantation. Le système raciner des Oliviers n’étant pas trop profond, il s’enracine assez facilement après transplantation.

Une autre mode qui prend de l’ampleur est leur culture en Bonsaïs.

Les Oliviers ont besoin d’une situation bien ensoleillée et un sol frais et bien drainé.

On laisse généralement les Oliviers destinés à l’ornement sans les tailler, quant à ceux destinés à la production, ils sont régulièrement taillés ce qui leur confère cet aspect avec un gros tronc surplombé de quelques touffes.

Généralement, ils sont multipliés par bouturage, la multiplication par semis ne sert que pour la création des portes- greffes sur lesquels on greffe les différentes variétés.

Le semis est également la bonne solution pour l’obtention des Bonsaïs.

Parmis les maladies et parasites les plus courants, il faut faire attention à la teigne, la cochenille et la mouche de l’Olive.

Apparemment plus rustiques que l’on ne pense, l’Olivier peut aisément se cultiver en pot dans des régions du Nord de l’Europe.

J’en possède un depuis trois ans, ramené de Crête, et il vient de fructifier abondamment pour la première fois cette année. (Voir la photo)

Il a subit cet Hiver des températures de -10°C sans aucuns dommages apparent, il est resté tout l’Hiver à l’extérieur.

Il serait apparemment très peu exigeant quant au substrat de culture, le mien est cultivé dans un terreau de plantation, et reçoit un apport annuel de fumier de vache et poule séché.

Je n’ai pas encore eu l’occasion d’observer la moindre attaque de parasite.


13:44 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (21) |  Facebook |

05/05/2005

PREDATOR ou les plantes carnivores

PREDATOR ou les plantes carnivores


 

Cachées au plus profond des endroits les plus ingrats de la Planète, elles attendent impitoyablement l’arrivée des insectes, voire même de petits animaux, qui tomberont dans leurs pièges si parfaitement élaborés.

Débarquées d’on ne sait quelle planète, ces plantes, que je préfère qualifier d’insectivores ont nourris des tas de fantasmes cauchemardesques, mais la réalité est tout autre.

Aussi, pour leur description, je préfère laisser la parole à Melgirith, membre du forum de Plantomania, et passionné de plantes carnivores et plus particulièrement de la Dionée

Son site :  http://site.voila.fr/dionaea

 

 

« Les plantes carnivores se trouvent sur quasiment tout les continents, en particulier dans les zones tropicales et subtropicales. Leur habitat peut être terrestre, semi aquatique ou épiphyte.

Elles ont la particularité de vivre dans des zones a priori hostiles, des endroits acides et avec une humidité stagnante. Ne trouvant pas dans le sol les minéraux leur permettant de vivre, ces plantes on lentement évolué pour ainsi développer des mécanismes capables de capturer des proies vivantes et ainsi de se nourrir de s’en nourrir.

Ces plantes carnivores qu’on devrait plutôt appeler plantes insectivores on une histoire très intéressante, par exemple un docteur allemand, Karl Liche, parti à Madagascar, raconta dans son livre de voyage qu’il s’était fait attaquer par Crinoida darjeena, une plante cannibale auquel il aurait réussi a échapper… Au XVIII ème siècle un botaniste anglais John Ellis étudia la dionée et en conclu qu’elle avait un système de nutrition a part, il adressa donc une plante séché et décrite au célèbre naturaliste suédois Karl von linné qui classa la plante dans la catégorie « miraculum naturae » (extraordinaire et accidentel). Un siècle plus tard Darwin démontra que certaines plantes étaient carnivores, il publia un livre le carnivorous plants, le premier ouvrage traitant des plantes carnivores. A notre époque des études scientifiques ont démontré de manière irréfutable les mécanismes d’assimilation de certaines plantes.

Aujourd’hui encore la liste des plantes carnivores s’allonge, et on recense 160 espèces de champignons qui sont reconnus eux aussi carnivores car ils réussissent à étrangler des vers dans le sol et a les digérer.

Mais dans les classifications, les champignons sont classés plus près de règne animal que végétal. Il existe également une liane d’Afrique d’une quarantaine de mètre de long qui serait carnivore.

En résumé, les plantes carnivores se nourrissent seulement d’insectes, quelques rares cas de plantes carnivores géantes arrivent à digérer des jeunes grenouilles ou oisillons.
Les plantes carnivores sont des plantes fascinantes, à découvrir… »










14:24 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/05/2005

NOUVEAU BLOG: Le Culte de la Nature

Le message précédent intitulé le Culte de la Nature est un sujet qui me tient fort à coeur, c'est pourquoi, pour ne pas mélanger conseil de jardinage et combat pour la sauvegarde de la Nature, je viens de créer un nouveau blog dont le but sera de sensibiliser toutes les personnes censées et ayant le courage de leurs opinions à l'urgence d'un changement d'attitude face à la Nature.
Si ce combat vous touche, venez vous engagez à l'adresse suivante 
 http://culte-de-la-nature.skynetblogs.be


22:55 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

02/05/2005

LE CULTE DE LA NATURE

Et si Dieu et la Nature n’étaient qu’une seule et même entité ?

Depuis la Nuit des Temps, l’Homme a toujours qualifié de divin ou de sorcellerie, tout ce qu’il ne pouvait comprendre ou expliquer.

Hors, ce qui effrayait nos ancêtres, et qu’ils imputaient à des divinités qu’il avaient créées, n’étaient bien souvent autres que des phénomènes naturels.

On pourrait très bien comparer le tsunami survenu récemment en Asie à un épisode de la bible consacré à Noé, bien sur en plus gigantesque.

La Nature, plus que n’importe quel Dieu, est omniprésente à nos côtés tout au long de notre vie.

Elle nous nourri, elle nous permet de respirer, et elle nous protège. Nous, en êtres humains fiers de nos origines, nous respectons les dieux, peu importe le nom qu’ils portent, et nous détruisons petit à petit la Nature, rendant son équilibre de plus en plus précaire. Est-ce cela que vos Dieux vous enseignent ?

La Nature aussi a mis des Cathédrales à notre disposition, elles sont bien plus grandes et bien plus agréables que les Cathédrales Humaines, elles portent le nom de Forêts,

En plus du havre de paix que les Forêts  nous proposent, elles filtrent aussi l’air que nous respirons.

Les ballades en Forêt nous procurent oxygénation, exercice physique, et même, au hasard d’une aire de repos, elles peuvent nous conduire, comme dans les Eglises, à la méditation de l’Esprit.

De plus, le chant des oiseaux ne vaut il pas le son des cloches ?

Nous sommes loin de tous connaître sur la Nature, elle se dévoile petit à petit, toujours dans le but de nous faciliter les choses, seulement, je crois que l’Homme n’est pas prêt à recevoir ces offrandes.

La Nature nous fait des offrandes, l’Homme fait des offrandes aux Dieux, mais l’Homme ne fait aucunes offrandes à la Nature, il croit en Dieu, et se prend pour Dieu vis-à-vis de la Nature.

La Nature aussi a ses lois, bien réelles et mesurables.

Une d’entre elles est la Loi du plus fort, créée logiquement dans un but de résistance des Espèces.

Cette loi revue et corrigée par l’Homme donne la loi du plus méchant

Combien d’innocents ont eu la vie courte à cause d’un odieux personnage ou d’une guerre de Religions. Aucun Dieux n’a pu intervenir pour leur sauver la vie.

La Nature humaine est ainsi faite que l’Homme a toujours respecté ce qu’il ne possède pas et manqué de respect pour ce qu’il possède.

Et tout le problème est là, il ne possède pas Dieu, et croit posséder la Nature, il a tout faux.

La Nature est un ensemble intelligent composé d’une multitude d’écosystèmes et dont l’équilibre se doit d’être respecté. Parmis toutes les espèces animales et végétales, c’est l’Homme qui a été choisis pour occuper la place la plus élevée de la pyramide écologique. Je trouve que ce choix mérite une certaine reconnaissance et un respect absolu des règles de cette pyramide.

Arrêtons de mener notre petite vie égoïste, à se battre pour des religions et à détruire la Nature.

Soyons plus charitables, nous nous vantons tous de vivre pour nos enfants, mais pensons un peu plus loin, à notre lointaine descendance, après avoir tout détruit, qu’allons nous leur laisser ?

La Nature nous envoi régulièrement des messages, contrairement à Dieux qui lui reste muet, par des catastrophes aux quatre coins de la planète.

Allons nous continuer de les ignorer, alors que l’état de destruction est scientifiquement prouvé, et continuer de prier nos Dieux pour un monde meilleur, ou allons nous réagir en êtres Humains dignes de ce noms, et pour une fois au cours de notre règne, faire à la Nature l’offrande de notre compréhension et celle de notre changement de mentalité. Loin d’être vaniteuse, elle l’accepterait sûrement et parviendrait à se modifier pour assurer la continuité de notre espèce.

Seulement, si changement il y a de notre part, il devrait se faire dans l’urgence, et cela imposerait un changement total de tout notre mode de vie.

Malheureusement, je sais pertinemment bien que l’Argent est le grand maître de nos sociétés, mais que fera notre lointaine descendance avec tout cet argent si la Nature, lassée de nous envoyer des messages que nous ignorons, décidera de se préserver en nous rayant tous simplement de sa pyramide écologique ? Aucun Dieux ne pourra alors intervenir.

Le dernier mot ne sera alors ni pour Dieux, ni pour l’Homme, mais bien pour la Nature.

 

 

Aussi, cher visiteur, je te remercie d’abord d’avoir lu ce long texte jusqu'au bout, et saches que ceci n’est que mon opinion, et que je respecte ta croyance quelle q’elle soit.

Moi, personnellement, je crois en la Nature, et je sais très bien que peu importe ta Religion, le sort de tes descendants ne t’est pas indifférent. Aussi, je te demanderais, si tu as compris ce message, de bien vouloir le transmettre au plus grand nombre de personnes autour de toi et tu pourras quitter cette vie avec la satisfaction d’avoir essayer d’offrir un monde meilleur aux enfants de tes enfants.

Je sais que ce petit message sur ce petit blog perdu dans l’immensité du réseau internet ne contribuera pas à changer les choses, mais au moins, j’aurai essayé

01:02 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

23/04/2005

BINAGE OU BÊCHAGE des parterres?

Un dicton bien connu dit: un binage vaut deux arrosages et pour une fois, il faut bien reconnaitre qu'il pourrait être une des grandes lois de jardinage.
Une idée préconsue est qu'il faut régulièrement bêcher ses parterres, Hors, hormis le fait que lorsque l'on entretien pas régulièrement sa terre, le fait de bêcher donne un aspect plus propre, c'est à dire que l'on cache les mauvaises herbes dans le sous sol, le bêchage contribuerait plus à déséquilibrer la vie bactérienne de votre sol.
Dans toute terre équilibrée sont présentes dans les premier centimètre, des bactéries dites aérobies, qui utilisent l'oxygène, et les anaérobies, pour qui l'oxygène est toxique.
Le fait de retourner sa terre par bêchage contribue à inverser ces conditions, et provoquer la mort de ces deux formes indispensables à l'équilibre de votre sol.
De plus, le fait de ramener en surface de la terre du sous sol, souvent plus compacte et argileuse, rend plus difficile le bon enracinement de vos plantes.
La plupart des plantes de terre de Bruyères ayant un enracinement superficiel, vous imaginez les dégats occasionés.
Le bêchage, à condition d'être finement émiétté, vois plus son utilité pour la préparation de nouvelles zones de plantation.
Pour des plantes en place, il faut favoriser le binage, qui par son action casse la croute se formant en surface, sur la plupart des parterres.
En cassant cette croute,vos plantes bénéficieront beaucoup plus des pluies qui pénétreront la terre au lieu de ruisseler en dehors.
L'idéal est de biner les parterres tous les 15 jours pendant la période de croissance, les avantages:
-Rend le travail difficile aux mauvaises herbes pour leur croissance.
-Travail physiquement plus léger.
-Permet une mise à disposition d'eau pour les plantes plus importante.
-Ne perturbe pas l'équilibre du sol.
-N'endommage pas les racines superficielles.

Le meilleur moment pour le pratiquer, c'est après une période de pluie, surtout pour les terres lourdes et argileuses.


08:56 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

21/03/2005

LA PERCEPTION DES ESPACES

Dans cet article, j' ai décidé de mettre à l' honneur un ami Québécois, passionné des plantes, et surtout de leur reproduction, il est membre du forum de Plantomania et à un raisonnement très intéressant concernant l' observation des Espaces.
Si vous éssayez d' assimiler sa façon de découvrir les espaces, et que vous vous placiez au milieu de votre jardin en essayant de le découvrir à sa manière, je suis certain que vous le verriez comme vous ne l' avez jamais vu.
Je citerai donc deux de ses textes:
 
Le premier s' intitule: PROJET par Hendy

"C' est ce que je cherchais la rubrique manquante.. qu' est ce que vous faites cet été.....
quand vous arriverez dans un espace à visiter.. prenez le temps d' arrêter
à l' entrée et faites une projection circulaire(2 minutes) et dans ce regard vous percevrez l' équilibre, la faiblesse ou la force ...peu importe le jardin il y a toujours quelque chose.. regarder toujours les points d' intérêts, les couleurs, les détails, les agencements des pierres, les alignements des arbres, les sculptures, les trompes oeils.... souvent on se demande pourquoi tel arbres à tel endroit.. certains ont la subtilité de camoufler le détail avoisinant (ne pouvant pas déplacer le voisin)...le lierre sur un poteau..les belles plantes à droite pour déplacer le regard le plus rapidement... observer et dites-moi, qu' est ce que vous avez vu.....
c' est facinant le génie humain, les femmes sont subtiles, même en vous l' expliquant et elles réussissent a vous diriger vers un autre endroit.".

Le second s' intitule: UN JARDIN DE HOSTAS par Hendy

"Combien de hostas... de sortes dis-je....** je dois bien en avoir 750 sortes** sur un terrain d' environ 800 m.c. et l' on commence la visite..
un instant.. ma projection circulaire...2 minutes.. très bosselé, beaucoup de pierre, peu d' espace de marche, de grosses pierres énormes à l' arrière et de coté de son terrain, de beaux arbres matures, une ombre apaisante au sol..des feuilles, des feuilles...et l' on regarde des couleurs panachées, petits plants, gros plants matures.. mais je retarde certaines personnes peu importe je me tasse et je prends le temps de compléter mon 2 minutes..proprio.. 70 ans , fier de son terrain..
et la visite commence.. identification bien faite,, manque d' espace malheureusement pour les gros hostas qui montent plutot vers le haut sans s' étaler.. de beaux cultivars... quelques chimères(?) observables.. qu' il va relocaliser.. de très beaux plants placés dans les crevasses des rochers.. tiens des petits hostas en fleurs autour d' une souche.. la diversité.. on regarde .. et le voici le proprio qui voit notre intérêt et vient nous parler..intéressant , aimant échanger de l' information, soucieux de voir votre niveau d' observation...et je continue la tournée..des couleurs, feuillages, ...c' est fini.....
malheureusement on doit aller ailleurs..
merci de votre visite.. j' ai apprécié.. mais j' ai manqué de temps..
et vous, qu'est ce que voyez en visite....."

20:03 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

17/03/2005

UNE EXPERIENCE SATISFAISANTE

Une expérience satisfaisante.
Un jour, un client me téléphone pour un devis concernant la réalisation d' une terasse, dans un jardin en bordure de forêt de Soignes.
Un Dimanche, en Eté, Chaleur assomante, le propriétaire, en maillot de bain vient m' ouvrir la porte donnant sur le jardin.
Arrière de la maison, une belle piscine entourée de dalles blanches, l' odeur du Chlore, mon regard s' arrête sur les plates bandes bordant la terrasse ou se trouvent des rosiers Queen Elizabeth, bordés de Lavendes, odeur du Sud de la France.
Au bord de la terrasse, la vue du jardin, pelouse immense, jardin en pente, de belles courbes, quelques Acer negundo panachés, 3 ou 5.
Petit chemin en dolomie faisant le tour du jardin, nous l' empruntons, nous arrivons à une partie organisée en verger, des Pommiers, des Poiriers, et quelques pêchers rustiques.
L' odeur agréable du gazon que l' on à tondu le jour avant.
Au fond du jardin, partie plus sombre, des massifs de Rhododendrons et Azalées. Quelques Calunas et Ericas.
La pelouse est pleine de mousse, c' est agréable, comme une épaisse moquette. Fragile aussi, ne pas trainer les pieds, car la mousse pourrait se détacher en plaque et elle est tellement belle, un beau vert, uniforme.
Nous cherchons l' endroit pour placer la terrasse, l' argent ne compte pas.
Mon regard s' arrête sur un petit chemin qui pénètre en sous bois, probablement une ancienne partie de la forêt, des Noisetiers, des Sureaux, des Mérisiers, des sorbiers, des Chênes, des Erables, .....
Tous s' entremêle, l' air y est très respirable, comme les ballades en forêt lors des journées très chaudes. L' odeur agréable, celle du compost forestier...
Je m' y engage, une vaste étendue lui appartenant, inexploitée servant de dépot des déchets de jardin.
Au milieu de cet espace, un faisceau de lumière, une clairière.
Ma décision tombe, c'est là!!!!!
Je lui propose, il me regarde sans comprendre, et soudain il comprend, pourquoi n' y avait il pas pensé plus tot.
Résultat, évacuation des déchets, aménagement de l' éclaircie, quelques tonnes de dolomie, une table et deux bancs en bois, comme les aire de repos en forêt, une réserve de bûches, un barbecue et de belles journées d'été en perspective.
Budget bien en dessous de celui prévu.
La satisfaction d' avoir simplement permis à la nature de s' exprimer, sans avoir rien sacager.
Gravé à jamais dans mes souvenirs.

13:59 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/03/2005

LA SCARIFICATION DES PELOUSES

Sujet d'actualité, puisque ce travail est à inclure au calendrier des prochaines semaines.

Le but de ce travail est d' éliminer les mousses présentes dans la pelouse.

TRAVAUX PRELIMINAIRES
Quinze jours avant de procéder à la scarification proprement dite et si la pelouse est fort envahie, il faut épandre du sulfate de fer sur toute la surface à traiter.
Ce travail peut ce faire, soit à la volée si vous maitrisez le 'geste du semeur', soit à l' aide d' un épandeur.
Il est inutile de gaspiller ce produit sur les zones ou il n' y a pas de mousse.
Pour plus de facilité à l' épandage, vous pouvez mélanger, en proportions égales, le sulfate de fer avec du sable du Rhin.
Prenez bien soin de ne pas en mettre sur les surfaces dallées, cela fait des taches de rouille très difficile à éliminer.
Au bout de deux semaines, le produit aura fait son effet, les mousses devraient être noircies.
Vous pouvez alors procéder à la scarification.

LA SCARIFICATION
Les meilleurs résultats sont obtenus avec les scarificateurs à essence.
C' est une machine qu' il n'est pas nécéssaire d' acheter, vu qu'on ne l' utilise qu' une fois par an.
La meilleure solution est de la louer pour une journée dans un centre de location. Renseignez vous bien sur le carburant à utiliser.
Pour les très petites surfaces, on peut le faire avec un scarificateur à main ou électrique, mais le résultat ne sera pas tout à fait pareil.
Avant de mettre la machine en route, faites le tour de votre pelouse afin de vous assurer qu' aucune pierres, ou qu' aucun autre élément solide n' y traine.
Régler la hauteur de pénétration des couteaux de manière à ce qu'ils pénètre de 1 à 2 mm dans le sol. Si le réglage est correct, vous devez avoir l' impression en le manipulant qu'il est très légèrement autotracté, surtout bien le tenir, sur certaines bosses, il pourrait accélérer.
Choisissez alors un sens dans votre jardin, et passer le scarificateur comme la tondeuse, avec des allez-retour, en prenant bien soin de légèrement chevaucher les bandes.
Une fois ce passage éffectué, armez vous de courage, et ratisser la pelouse pour ramasser la mousse. Vous serez parfois saisis de la quantité récoltée.
Ensuite, repasser le scarificateur de la même manière, mais dans un sens perpendiculaire à votre premier passage.
Ramasser de nouveau les déchets, et terminer par un passage avec la tondeuse en position haute, qui servira d' aspirateur pour ramasser les dernier déchets.

APRES SCARIFICATION
Si la quantité de mousse était importante, il faudrat procéder à un léger semis .
Semez à la volée sur toute la surface un gazon mi-fin résistant.
Semez ensuite une fine couche de terreau, et terminez en passant le rouleau à gazon à gazon dans les deux sens afin de fixer les nouvelles semences.

BON A SAVOIR
- Les mousses présentes sur des pelouses bien exposées traduisent un sous sol argileux imperméable.
- Pour diminuer l' importance des mousses dans les pelouses, le mieux est de laisser la pelouse plus haute pour l' Hiver. Les mousses se développent surtout pendant la période de repos végétal.
- Après scarification, laissez la pelouse pousser plus haut que d' habitude avant d' effectuer la tonte.
- Environ trois à quatre semaines après la scarification, vous pouvez apporter un engrais spécial pelouse, par exemple du 'floranid gazon '.
- Une scarification simple sur une pelouse ne présentant pas de mousse peut être utile pour aérer le gazon, il profitera plus des pluies qui pénètreront mieux.


Voila, j' espère avoir été complet, si vous avez des questions, n' hésitez pas à vous rendre sur le forum de Plantomania.

http://Agrumes.forumactif.com



09:36 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

11/03/2005

PRUDENCE AVEC LES EUPHORBES

Méfiez vous du lait secrété par ces plantes. Après chaque manipulation, lavez vous soigneusement les mains, le lait est très caustique.
Il y a quelques années, j'ai déménagé un Euphorbia de 2m en le serrant dans mes bras. Je me suis ensuite lavé les mains, et nous avons soupés.
Comme il faisait très chaud ( en Eté), j'ai du m'essuyer le front avec l'avant bras, ensuite se fut insuportable, mon oeil a commencer à piquer, comme si on y avait mis du poivre de cayenne.
La différence, c'est que j'ai eu beau le rincer, rien ne changea.
Résultat, je me suis retrouvé à 2heure du matin à l'hopital avec un oeil brulé, heureusement sans conséquence.

10:27 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

04/03/2005

LES CORNOUILLERS ( Cornus )

Sous le nom commun de Cornouiller, on regroupe environ une cinquantaine d'espèces  parfois très différentes d'aspect. Ils produisent presque tous des petites fleurs blanches.
Ces espèces à feuilles caduques habitent les régions tempérées de l' hémisphère boréal.
La plupart des Cornouillers sont rustiques, ils se contentent de sol moyennement riches pourvu qu'ils ne soient pas trop secs.
Parmis les Cornouillers, on distingue des arbres souvent de grande taille (du moins dans leur pays d' origine), des arbustes( le groupe qui va le plus nous interesser ici) et quelques espèces herbacées.
Les arbustes supportent bien le couvert des grands arbres et se prêtent bien à la taille.
Les cultivars et variétés panachées doivent être cultivés à bonne exposition pour qu'ils puissent se colorer. Comme la plupart des plantes possédant peu de chlorophylle, ils poussent lentement.
Ils se multiplient facilement par bouture et marcottage.
Pour le marcottage, la meilleure réussite est obtenue en rabattant une branche au sol et en la couvrant de terre. Il faudrat tout de même la coincer avec une pierre.
Au bout de quelques semaines, cette branche se sera enracinée et pourra être séparée de la plante mère.
Le Cornus alba
Arbuste de 2 à 3mètre de haut, ce Cornouiller qui pousse de la sibérie à la mandchourie a un port buissonnant et des rameaux rouges.
Variété intéressante: Cornus alba sibirica " Elegantissima " Rameaux rouges et feuilles panachées ( voir la photo ).
Le cornus mas
Cornouiller mâle, espèce indigène, pousse en europe centrale et méridionale.
sa particularité, est de fleurir dès Février-Mars, sur le bois nus et ce jusqu'en Automne.
Ces fleurs sont jaunes, les fruits sont élliptiques, rouge foncés comme des groseilles.
Le Cornus stolonifera Flaviramea
Comme son nom l' indique, ses branches s'enracinent toute seule( stolonifera: qui porte des stolons) .
Son intérêt décoratif se situe surtout en Hiver, ou ses tiges vert tendres, voire jaune, se contrastent harmonieusement avec les tiges rouges du Cornus alba.
 
Ces plantes peuvent se cultiver en pot, mais vu l' importance de leurs racines, ils ont tendance à prendre la forme de Bonsaïs.



20:03 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/02/2005

LES AGRUMES: La chute des feuilles

La chute des feuilles chez les agrumes cultivés en pots, est rarement liée à une maladie et elle est souvent réversible.
Les principales causes de chute des feuilles proviennent souvent de mauvaises manipulations ou de changements brusques des conditions de culture.
1°) Chute des feuilles suite à un manque d'arrosage.
Vous n' avez pas déplacé votre plante, la terre est sèche, les feuilles sont repliées vers le haut, ou commencent à se flétrir, c'est le signe du manque d'eau. Arroser alors immédiatement, mais sans laisser stagner d'eau dans la soucoupe.
Pour plus d'infos sur l'arrosage, référez vous à l'article précédent: ARROSAGE: Attention danger.
2°) Chute des feuilles suite à un excés d'arrosage.
Vous n'avez pas déplacé votre plante, la terre est détrempée, les feuilles sont complètement ouverte vers le bas et commencent à jaunir, c'est le signe d'un excès d'eau. Suspendez immédiatement l'arrosage, enlevez la soucoupe, et essayez de surélever le pot en le suspendant afin que l'eau en excès s'évacue du pot. Laissez ensuite sécher la terre sur quelques centimètre avant d'arroser à nouveau. Dès que la plante va mieux, procédez à un rempotage en période de végétation, en prenant soin de disposer un drainage dans le fond du pot ( Couche de gravier).
3°) Chute des feuilles suite à un apport d'engrais.
Vous venez d'apporter un engrais à votre plante, et quelques jours après, vous constatez la chute des feuiiles.
Evitez les engrais en dehors de la période de végétation ou en période très chaude.
Si malgré tout, vous constatez la chute des feuilles, il se peut également que l'engrais que vous avez donné soit inadapté.
Lors d'une chute des feuilles suite à un apport d'engrais, il faut procéder immédiatement à un surfaçage. C' est à dire, enlever la terre de surface sur quelques centimètres, en prenant soin de ne pas endommager les racines, et la remplacer par de la nouvelle.
Pour les plantes en pots, préferez toujours les engrais liquides ou solubles à mélanger à l'eau d'arrosage.
4°) Chute des feuilles suite à une hausse importante de la température.
Les agrumes n'aiment pas les différences de température. S'il perd ses feuilles lors d'une période très chaude, vérifiez l'arrosage, et essayez de lui trouver une place moins exposée au soleil.
5°) Chute des feuilles suite à la présence d'un parasite.
Examinez minutieusement les branches et les feuilles, surveillez l'apparition de miellat ( substance collante ), essayez de déterminer le type du parasite, et traitez avec un produit adapté.
6°) Chute des feuilles suite à l' hivernage.
Le cas le plus courant, et le plus désespérant. Vous avez soigné votre Agrume durant toute la saison, il est beau, vous le rentrez et c'est la chute totale des feuilles.
Mais rassurez vous, il ne s'agit pas d'une maladie.
Passionné d' Agrumes depuis des années, j'ai mis longtemps à trouver la solution à ce problème.
Cela peut être du à un manque de lumière dans la pièce d' hivernage. La meilleure façon de le controler, c'est d' utiliser un appareil photo automatique, si le flash se déclenche en pleine journée, c'est qu' il y a déja manque de lumière.
La température idéale pour conserver les agrumes en Hiver se situe autour des 10-12°.
Et c'est ici que se situe la partie la plus épineuse concernant la chute des feuilles lors de l'hivernage, car pour maintenir cette température, il faut pouvoir chauffer légèrement les lieux, tout en maintenant une humidité de 50 à 60 poucents.
Durant des années, j'ai donc du faire face à ce problème, en essayant différents systèmes de chauffage. Ou cela chauffait de trop, ou le chauffage éliminait toute l' humidité ambiante..
Bref, un vrai casse-tête.
Finalement, il y a deux ans, j' ai eu l'idée d'essayer un appareil à pétrole laser du type zibro avec thermostat pour maintenir une température constante, et depuis, le problème est résolu.
Humidité constante, température constante, bonne luminosité, et plus de problème.
Il s'agissait donc d' une rupture de l'équilibre lumière-chaleur-humidité.
EN CAS DE CHUTE DES FEUILLES QUASI TOTALE, je vous cconseillerais donc:
- De rabattre les branches sur à peu près un tiers de la hauteur.
- De faire le contrôle de la lumière, et si necéssaire, trouver un endroit pas trop chaud et plus éclairé.
- De laisser sécher la surface de la terre sur plus ou moins 1cm entre les arrosages, sutout en Hiver.
- De ne jamais laisser d'eau stagner dans la soucoupe.
- D'aérer de temps en temps la pièce dans laquelle il se trouve.

09:45 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (60) |  Facebook |

09/02/2005

LES AGRUMES: Ou les trouver?

Peut-être avez vous déjà eu envie de posséder un Citronnier, mais une question fréquente posée dans mon entourage, est : ou puis-je en acheter un.?
Cet article s'adresse bien sur à des gens habitant le Nord de l' Europe, car dans le Sud: pas de problème, la majorité des pépinières auront des agrumes.
En tant que passionné des Agrumes, j'ai moi-même fait l'expérience de nombreuses possibilités, mais finalement, trois d'entre elles se sont révélées être éfficaces.
1°) L'achat en pépinière et en bricogarden.
Dans certaines pépinières, celles disposant généralement de serres chauffées pour l' Hiver, vous pourrez trouver un choix de plusieurs espèces d' Agrumes. Généralement, les nouvelles plantes arrivent vers la fin de l'année car c'est à ce moment qu' elles sont les plus attirantes par la présence de fruits murs . L'avantage en pépinière, c'est qu'elles se retrouvent dans des conditions idéales pour l' Hiver.
Dans les Bricos, la période pour les trouver est la même, mais les conditions de culture sont tout à fait différentes. La plupart de ces grandes surfaces ne disposent en général pas des infrastructures destinées à maintenir les plantes dans de bonnes conditions. Aussi, reperez des plantes récemment arrivées.
Le côut moyen d'un agrume greffé de 60 à 80cm se situe généralement entre 35 et 60€
2°) L'achat au cours d'un voyage dans les régions Méditeranéennes.
Lorsque vous voyagez dans les régions méditéranéennes, vous trouverez facilement des agrumes toute l'année dans les pépinières ou sur les marchés.
Si vous voyagez en voiture, arrangez vous pour les laisser à l'extérieur jusqu'au moment du retour. Juste avant de les charger, mouillez bien la terre et enfermez le pot dans un sac en plastique. Evitez de garer la voiture en plein soleil lors des différents arrêts.
De retour chez vous, placez la plante à l'extérieur à l'abri des rayons direct du soleil pendant une quinzaine de jours, ensuite elle pourra retrouver le plein soleil en n'oubliant pas de bien l'arroser.
Si vous voyagez en avion, deux solutions s'offrent à vous:
- les mettre dans une valise, en prenant soin de bien les coincer et humidifier.
Comme le voyage est rapide, il ne seront pas génés par le manque de lumière.
- En prendre un avec vous comme baggage à main, a condition qu'il ne soit pas trop volumineux. N'hésitez pas à le tailler un peu pour enlever les branches trop encombrantes.
Emballez le pot dans un sac en plastic, et faites un trou dans un second pour emballer la couronne et serrer les branches afin de le rendre plus étroit, ceci afin qu'il puisse passer aux rayons X avec les autres baggages à main.
Je n'ai jusquà présent jamais eu de refus, ni de la sécurité, ni du personnel de cabine pour cette méthode.
Arrivés chez vous, procédez de la même manière que pour le voyage en voiture.
Le côut moyen d'un Agrume de 60-80cm se situe généralement entre 8 et 15€.
3°) L' achat par correspondance.
Dans cette rubrique, je ne vous donnerez qu'une seule adresse pour en avoir essayé plusieurs, mais celle-ci m'a donné entière satisfaction. Ce sont de vrais spécialistes des agrumes.
Vous y trouverez un choix énorme en espèces et variétés. De plus, les plantes sont bien conditionnées pour l'envoi, et l'expédition est rapide. Les plantes ne souffrent donc pas.
Il s'agit des Pépinières Bachès qui se situent en France à Eus dans la région de Perpignan.
Vous pouvez les contacter par mail à l'adresse suivante: bachesbene@aol.com
Sur simple demande, ils vous enverront une liste de prix détaillée des Agrumes disponibles à la vente. Vous pourrez alors tout traiter de chez vous.
De plus, ces gens ont écrit un livre que je vous conseille:
AGUMES: Comment les choisir et les cultiver facilement.
Auteurs: Bénédicte et Michel Bachès
Editions Eugen Ulmer.
 
ENFIN, QUELQUES CONSEILS IMPORTANTS
* Lors de l'achat, secouez légèrement la plante, si des feuilles tombent essayez en une autre.
La chute importante de feuille traduit une plante traumatisée.
* Préférez les plantes d'un beau vert uniforme.
* Choisissez de préférence des plantes ou vous voyez la présence de fruits ou fleurs.
* Evitez les plantes aux feuilles jaunies.
* Prenez le temps de bien examiner la plante au niveau des feuilles et des rameaux afin de detecter la présence de parasites. ( principalement, sous nos climats, les cochenilles, les acariens et les pucerons) .
* Reperez bien le point de greffe, car on trouve aussi des plantes bouturées ou marcottées, qui sont en général moins résistantes.




21:55 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/02/2005

L' ORANGE SANGUINE

Orange méconnue du Public, car on ne la trouve que pendant deux mois de l'année, Janvier et Février. Les fruits de ces variétés présentent sur l'écorce et dans la pulpe des pigments rouges appellés anthocyanes.
Le climat et le sol détermineront l'intensité de ces pigments. Ces oranges arrivant à maturité en Hiver, la différence de température entre le jour et la nuit sera déterminante quant à la coloration. Les fruits exposés au Nord seront probablement plus colorés que ceux exposés au Sud.
Parmis les variétés, les Moro sont les plus pigmentées, certaines devenant presque noires.
Les Sanguinelli ont en général une saveur plus délicate elles sont plus tardives que les Moro.
Enfin, la Tarocco, de couleur orange avec une bonne pigmentation anthocyanique est moyennement juteuse et présente une saveur excellente. Son jus présente une teneur très élevée en vitamine C ( il peut atteindre 90mg/100cc).
La majorité de ces oranges sanguines proviennent d' Italie et de Sicile.
La haute teneur de vitamine C chez les oranges rouges à de nombreuses propriétés thérapeutiques dont :
° Efficace contre les rhumes et les grippes.
° Efficace pour le système cardiaque.
° Prévient les gastrites et ulcères.
° Désintoxication de l'organisme.
° Augmente les défenses immunitaires.
Les Anthocyanes ont d'autres propriétés, dont:
° Prévention du cancer.
° Combat les radicaux libres.
° Favorisent la vascularisation de la rétine.
 
Voilà donc de nombreuses raisons pour profiter de la courte période pendant laquelle on les trouve pour les consommer soit en jus, soit entières. Faites vous du bien!
 


22:35 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/02/2005

CORETE DU JAPON (Kerria japonica)

Il s'agit pour cette plante d'un véritable coup de coeur. Il forme un arbuste touffu qui a tendance à s'étendre par ses drageons.
Il s'apprête pour le moment à déployer sa multitude de fleurs jaunes qu'il produira à volonté quasiment toute la saison. Par expérience, je peux vous affirmer que c'est une des plantes les plus accomodantes à cultiver en pot.
Si vous avez une terrasse ou un balcon et que vous voulez y installer une plante de +ou- 2.50m et attrayante toute l'année, le Kerria peut être une solution facile à cultiver.
En pépinière, vous le trouverez généralement à des hauteurs de 60à100cm, et vous serez peut-être déçus en le voyant. Mais rassurez vous, avec un minimum de soins, votre Kerria va très vite progresser, au point qu'après quelques années et rempotages, vous serez obligé de le rabattre chaque année.
Méthode de culture:
- Dés l'achat, rempoter le dans un pot ayant le double de volume, avec un terreau de plantation.
- Evitez de le disposer en plein soleil toute la journée.
- Chaque année, rempotez le à nouveau, jusqu'à atteindre un pot d'un diamètre de 50cm.
- Disposez une soucoupe en dessous du pot, et lors de chaque arrosages, assurez vous que l'eau déborde de la soucoupe. Tenez le toujours humide. Contrairement aux plantes d'appartement, la plupart des plantes d'extérieur ne souffrent que très rarement d'asphyxie des racines.
- Chaque année au mois de Mars, apportez lui une bonne dose de fumier de vache séché que vous enfouirez légèrement en surface.
- Chaque année au mois de Novembre, après la chute des feuilles,  ramenez sa hauteur aux alentours de 1 à 1.5m. Il repartira de plus belle le Printemps suivant.
- Enfin, il vous sera facile de le multiplier en divisant le pied au cours de l'Hiver. Prélevez quelques tiges sortant du sol avec une partie de racines et de terre, taillez les tiges à 10-20cm du sol et placez le tout dans un pot de +ou- 20cm de diamètre. Vous pourrez alors faire un cadeau personnel à un ami ou une amie.



21:58 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

31/01/2005

ARROSAGE: Attention danger!

Méfiez vous des étiquettes fournies avec la plupart des plantes où l'on trouve des informations concernant en général l' exposition, la fumure et l' arrosage.
Lorsque vous achetez une plante, ayez le réflexe de consulter un livre spécialisé ou un site internet afin d'y trouver une information plus détaillée sur son mode de culture.
Méfiez vous des formules toutes faites du style: Arrosez tous les deux jours.
Cette phrase est probablement une cause importante de mortalité chez les plantes en pots.
Aussi, je vais essayer de vous donner , de manière brève, de bons conseils pour l'arrosage de vos plantes en pots, afin que vous puissiez jouir longtemps de la vue d'une plante épanouie.
 
Tout d'abord, il faut savoir que toutes les plantes appellées plantes d'appartement, sont des plantes issues généralement des régions chaudes de notre planète.
Par contre, cela ne veut pas dire condition de culture identique , doù la nécessité de vous renseigner sur la région d'origine de votre plante.
Personellement, je pense que l'on peut distinguer trois grandes zones pour les régions chaudes.
       - Les régions tropicales: ou les températures sont constantes et l'humidité très forte.
       - Les régions arides ou les températures sont très élevées et l' humidité faible.
       - Les régions du style Méditérannéen, ou les températures peuvent être élevées, mais ou il y a une différence entre les saisons.

° Les plantes des régions tropicales auront donc besoin d'un arrosage destiné à tenir la terre humide en évitant l'eau stagnante dans la soucoupe. Arroser votre plante jusqu'à ce que l'eau  s'écoule dans la soucoupe et après une heure, vider l'excédant d'eau dans l'évier.
Pour ce qui est de savoir quand faudra-t-il arroser à nouveau, la meilleure façon de le savoir,  est d'observer régulièrement la terre et dès qu'elle vous semble commencer à sécher, arroser
à nouveau. N' oubliez pas non plus de régulièrement humidifier le feuillage.
° Les plantes des régions arides et désertiques, peut être les plus faciles pour les personnes 
négligeantes, nécessiterons, pour plus de sécurité, une couche de drainage dans le fond du 
pot afin d'éviter la pourriture des racines par manque d'air. Cela consistera à poser une   couche de gravier ou argex dans le fond du pot, sur le gravier, vous disposerez un fin treilli
ou un feutre de style Bidim utilisé en construction, et enfin vous placerez le terreau et votre  plante. Parmis ces plantes, le plus grand groupe sont les Cactées et plantes grasses.  En été, maintenez les humides en oubliant pas d'éliminer l'excès d'eau dans la soucoupe. En Hiver, laissez bien sécher la terre entre les arrosages.
° Les plantes des régions Méditérranéennes, constituent un groupe un peu particulier car la plupart d'entre elles sont généralement originaires de l'un des deux groupes précédents, mais  mais se sont adaptées aux conditions climatiques du bassin Méditérranéen. Elles ne s'adapteront généralement pas à la culture en appartement.
Pour ce qui est de leur arrosage, le tout est de se renseigner sur leur origine, et de leur appliquer l'un ou l'autre mode décris dan les deux groupes précédents.
 
EN RESUME: Règles importantes.
- Ne jamais se fier aux étiquettes. Il n'y a pas de régle générale. La fréquence des arrosages dépendra de l'exposition, de l'origine, de la durée du  jour et de la quantité de racines    présente dans le pot.
- Pour presque toutes les plantes, évitez l'eau stagnante dans la soucoupe.
- Utilisez de préférence de l'eau de pluie pour l'arrosage.
- Repérez le moment ou la terre de surface commence à sécher pour arroser.
- Surveiller la chlorose de vos plantes, c'est à dire lorsque les feuilles deviennent jaune, et  traitez directement en apportant du chélate de fer dans l'eau d'arrosage.
- Enfin, si vous partez en vacance, expliquez ces quelques règles a la personne qui vous remplacera.  
 

21:22 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

29/01/2005

LE CITRONNIER: Généralités

LE CITRONNIER : Généralités

Le but de cet article est de donner une description générale du Citronnier, afin de déjà en tirer certaines conclusions concernant sa culture en pot dans le Nord de l’Europe.

 

Le Citronnier

Eh oui, vous avez bien lu, il est tout à fait possible de cultiver des Citrons sous le ciel de Bruxelles en respectant certaines règles.
Le Citronnier, de son vrai nom Citrus limon, est de la famille des Rutacées, mais est plus communément regroupé avec ses cousins ( dont les plus populaires sont les Oranges, les Mandarines, les Clémentines et les Pamplemousses) sous le terme d' Agrumes.
Selon les livres et dessins anciens, le Citronnier est probablement originaire des régions sub tropicales et tropicales de l'Asie. C'est à dire un climat constant toute l'année avec des températures de 20 à 25° et une humidité assez forte.
Ceci est très important pour comprendre que contrairement à ce que la plupart des gens pensent, les Citronniers n'aiment ni les excès de température, ni le manque d'eau.
Les Arabes jouèrent un rôle essentiel pour la diffusion des Agrumes dans le sud de l’Europe.
C'est lors des premières Croisades, vers le XI-XIIème Siècle, qu’ils furent introduits en Europe.
C'est vers le XVIIème Siècle que l'on commença à construire les premières serres destinées à protéger les agrumes  dans les régions à Hiver plus rigoureux. Ces serres furent par la suite appelées "Orangeries"
Ceci rappelle que pour cultiver des Citronniers en pots dans le Nord de l’Europe, il faut pouvoir disposer d'une pièce fraîche et à forte luminosité pour les entreposer durant l’Hiver.
La température idéale pour l’Hiver se situant autour des 10°
Les seuls agrumes pouvant être cultivés en appartement sont les Calamondins.
Pourquoi ai-je choisis de parler en premier lieu des Citronniers? Car je pense, que pour les débutants, c'est l'agrume le plus facile à cultiver en pot dans les régions du Nord.
Au cours de prochains articles, j'aborderai plus en détail la culture des Agrumes en pot sous les climats du Nord de l'Europe

00:21 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

25/01/2005

HIBERNATUS

HIBERNATUS

Depuis  longtemps, l'homme rêve de pouvoir être congelé et se réveiller des années plus tard.
Ce matin, en regardant ma terrasse sous la neige, et en voyant mes plantes en pot complètement gelées, une évidence m'a traversé la tête; certaines plantes sont plus évoluées que l'homme en la matière.

 

Hibernatus
 
Bien sur, il ne s'agit là que d'une petite partie de la grande famille des végétaux, mais tout de même, elles sont capables de subir le gel sur des périodes allant de 3 à 6 mois.
Dès l'Automne, elles commencent leur période d'hibernation en laissant redescendre complètement la sève, que nous pourrions comparer au sang chez l' homme, et qui se manifeste chez les plantes dites caduques par la chute des feuilles. Il s'ensuit alors, une période de plus ou moins 6 mois, selon les espèces, au cours de laquelle toute vie semble avoir disparu, mais est pourtant bien présente cachée au fond de chacune de ces cellules végétales.
Laissons nous aller à imaginer que l'homme puisse un jour utiliser ce pouvoir des plantes, on pourrait alors doubler notre espérance de vie.
En attendant, nous ne pouvons que puiser notre énergie dans celle des plantes.
En effet, la plupart des gens pratiquant un petit peu de jardinage ne peuvent s'empêcher de surveiller attentivement les branches de Forsythia et les jonquilles dans l'attente de leur floraison, signe de départ du grand réveil végétal. Suivent ensuite tous les bourgeons de feuilles et comme par miracle, les hommes vont mieux, ils sont moins fatigués et retrouvent leur énergie. Le jardin devient alors la préoccupation de la plupart d'entre nous, ensuite viennent les rêves et les nouveaux projets, mais cela, c'est une autre histoire.
                   EN RESUME, VIVEMENT LE PRINTEMPS

23:59 Écrit par plantomaniac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |